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Revue de la Presse

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Semaine du 09 au 15 octobre 2006


 Les médias saluent  le départ l’ambassadeur de France au Tchad Jean-Pierre Berçot

‘‘Il était temps’’ ou encore ‘‘bon débarras’’, titre, soulagé, le bi-hebdo, dans son papier consacré au départ de l’ambassadeur de France au Tchad, Jean-Pierre Berçot, arrivé en fin de mission. De façon caricaturale, le journal a peint à sa Une, visiblement, un citoyen tchadien nettoyant à grand coup de balai les empreintes des pas de l’ex-ambassadeur, avec ces propos : « vivement, vivement qu’il s’en aille dans son berceau à Paris ! ». Et le diplomate français, sans demander son reste prend la direction de la France, non sans manquer de dire une dernière fois : ‘‘en tout cas, j’ai accompli ma mission…’’.

L’édito du bi-hebdo revient à la charge, soutenant que ‘‘le départ de Berçot que nous saluons de deux mains nous permettra de voir clair dans ce que l’on appelle relations franco-tchadiennes ces dernières années’’. Et enfin, d’espérer que ‘‘Bruno Foucher (ndlr, le nouvel ambassadeur ) devra œuvrer pour recoller les morceaux laissés par son prédécesseur’’.

‘‘Déby-Berçot : une séparation au forceps’’, renchérit de son côté L’observateur, rivalisant d’humour avec son précédent confrère. L’hebdo s’est amusé à caricaturer le président Idriss Déby Itno (IDI) s’agrippant désespérément à l’ambassadeur Jean-Pierre Berçot : « on me rappelle déjà ! Mon heure a sonné !! », rétorque J. P. Berçot, impassible devant les suppliques de IDI que le journal fait dire : « Non, les armes sonnent encore à l’Est ! Ne part pas ! »

En pages intérieures, le journal écrit que normalement, c’est le 15 octobre prochain, Jean-Pierre Berçot prendra son dernier vol N’Djaména-Paris. Pour le remplacer, le président Jacques Chirac a pensé à Bruno Foucher, mais ce dernier a attendu presque 3 mois, soit le 04 octobre dernier, avant d’avoir l’agrément de N’Djaména. Citant des sources proches du dossier, L’observateur nous révèle que « le président IDI a mis en branle sa force de persuasion auprès de Chirac pour l’amener à surseoir au remplacement de Berçot. Cette question aura été au centre de la plupart de ses rencontres qu’il a eues à Paris lors de son dernier séjour ». Ajoutant d’après les mêmes sources, qu’ «il aurait plaidé, tout au moins, faute de pouvoir retenir Berçot, pour son retour au Tchad dans 3 ans ». L’observateur fait savoir que IDI éprouve une certaine sympathie pour son frère d’armes, sympathie entretenue par les différentes prises de position de l’ancien officier de l’armée française. Et de préciser enfin que « durant son séjour au Tchad, Berçot est devenu l’allié le plus sûr de Déby. Non seulement il ne se cachait pas pour apporter son soutien à IDI au point où il est considéré aujourd’hui comme le proconsul de France, mais il a réussi le tour de force de faire taire l’opposition tchadienne qui a perdu toute confiance aux institutions françaises représentées par Jean-Pierre Berçot ».

Le consortium versera 144 milliards Fcfa au Tchad

‘‘Pluie de milliards sur le Tchad’’, titre pour sa part le bi-hebdo de la lecture duquel ‘‘Déby Itno sort vainqueur du bras de fer qu’il a engagé avec Chevron et Petronas même s’il n’a obtenu que la moitié des 500 millions $US réclamés’’. Et de poursuivre qu’à travers le communiqué  gouvernemental, ‘‘on voit bien que c’est un seul département ministériel qui a travaillé et qui est arrivé à ce résultat. Le chef de ce département, en l’occurrence, Abbas Tolli, en signant lui-même le communiqué du gouvernement a voulu montrer que le gouvernement et la commission de négociation des conventions pétrolières mise en place avec fracas n’ont pas de têtes bien indiquées pour porter les lauriers de cette victoire’’. ‘‘Cela est une bonne chose car elle met à l’abri les autres contre la probable ire de Déby, connu par sa versatilité en matière d’accord’’, ajoute-t-il.

‘‘Chevron et Petronas réhabilités’’, notre temps, qui relève tout de même un hic. ‘‘Au lieu que cet accord soit signé sous l’égide de la commission chargée de la négociation des conventions pétrolières créée le 28 août dernier et que dirige le président de l’Assemblée nationale (et dont le ministre des Finances est membre), c’est plutôt sous celui du ministre des Finances qui a agi au nom du gouvernement tchadien’’.

Le ministre Nguéyam Djaïbé est décédé

‘‘Nguéyam Djaïbé n’est plus’’, titre le progrès daté du 09 octobre 2006, qui est le premier à révéler la nouvelle. A en croire le quotidien, de retour de Maroua (Cameroun), l’ex ministre des Finances a trouvé la mort dans un accident de circulation aux environs de Waza au Cameroun.

«Adieu Nguéyam Djaïbé », reprend de son côté l’observateur, relayé par le bi-hebdo qui titre sur « Adieu Nguéyam », publiant  sur plus de la moitié de sa page de couverture, la photo du défunt. Le bi-hebdo rappelle qu’à 53 ans, ce juriste-financier, s’il n’est connu que ces dernières années, était pourtant cadre de l’administration tchadienne depuis 1972. Le journal nous apprend par ailleurs que feu Nguéyam Djaïbé est recruté à Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale à Brazzaville où il a occupé plusieurs postes de responsabilité, allant de cadre supérieur stagiaire au conseiller juridique du Directeur général.

Nouvelle procédure de recrutement à la Fonction Publique

‘‘Les dossiers pistonnés sont rejetés’’, tel est le titre en manchette du progrès du 11 octobre qui nous apprend que le ministre de la Fonction Publique et de l’Emploi, Mme Fatimé Tchombi Djimadingar, par une note circulaire datée du 09 octobre 2006, fixe la nouvelle «procédure de dépôt des dossiers au ministère de la Fonction Publique ». Un extrait de la circulaire stipule que dorénavant,, « tout dossier de recrutement n’ayant pas fait l’objet d’un soit transmis régulier d’un ministère donné, ne doit en aucun cas, être réceptionné par le service de courrier central du ministère de la Fonction Publique». La note informe aussi, poursuit le quotidien, que les dossiers des lauréats des écoles publiques nationales de formation professionnelle doivent être transmis par leur ministère de tutelle. Les lauréats de l’Université de N’Djaména, des écoles privées nationales et étrangères doivent déposer leurs dossiers, au préalable, au ministère de l’Enseignement Supérieur, et de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle, avant d’être transmis à la Fonction Publique’’.

La Fédération Nationale des Associations des Parents d’Elèves (FENAPET) capitule

‘‘La FENAPET abdique’’, trouve à dire le temps, publiant les extraits du point de presse du président de ladite structure, Boukar Bamaye, s’inclinant à la décision du ministre Moussa Kadam. « La FENAPET s’engage à soutenir l’action du ministère, visant à renforcer le partenariat dans un cadre de complémentarité des responsabilités et des rôles », peut-on lire en extrait.

« La FENAPET rend les armes », analyse sans détours le bi-hebdo qui constate que le point de presse de Bamaye Mamadou Boukar met un terme à une guéguerre observée depui le début de l’année entre la FENAPET et le ministère de l’Education Nationale, suite à l’arrêté du minstre Moussa Kadam d’écarter les Associations des Parents d’Elèves de la gestion financière des établissements d’enseignement public.Toutefois, s’interroge le journal, « le président de la FENAPET a-t-il prêché dans le désert, quand au moment où nous mettons presse, des échos parvenant d'Abéché font état du refus des parents d’élèves du collège officiel Mahamat Itno d’obtempérer à la décision ministérielle ? » Et le bi-hebdo, d’ajouter un peu plus loin que « maintenant, face aux réalités de l’école tchadienne, le ministre qui reprend tout le système en main, ira-t-il jusqu’au bout de sa logique en y mettant des moyens appropriés ? Le doute est permis malgré cette ‘‘forte pluie’’ de revenus pétroliers tombée sur le Tchad ».

notre temps vs Moussa Doumngor : je t’aime moi non plus

« Haro sur notre temps », proteste l’édito de notre temps, faisant écho de la sortie musclée de Hourmadji Moussa Doumngor, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement qui dans une correspondance adressée au Haut Conseil de la Communication, juge que ‘‘les interviews des deux chefs rebelles qui combattent l’ordre constitutionnel par les armes, publiées par l’hebdo (…) ont atteint les limites du tolérable…’’.

Moussa Doumngor ajoute plus loin : «il faut se souvenir des ennuis que la publication de l’interview du terroriste Mesrine, considéré alors en France comme l’ennemi public n°1 avait coûté à son auteur ou de celui connu par notre défunt confrère Madjirangar Fackir, suite à la publication des caricatures d’Idriss Déby et de Hassan Djamouss dans le journal Al Watan de l’UNIR en 1989, pour se rendre compte de la gravité de cette dérive’’.

Et Notre temps, reconnu pour la virulence de sa ligne éditoriale, n’a pas hésité à savonner le ministre, se demandant si « monsieur le ministre ne se trompe-t-il pas d’époque en évoquant les cas Mesrine et Fackir, le 1er sous le règne de la censure en France et le second sous la dictature de Hissène Habré ».

Le journal rappelle que «désavoué par l’Assemblée Nationale dans sa tentative de museler la presse, tente de revenir à la charge en voyant des chiens enragés partout’’. Enfin , ‘‘en ce qui nous concerne et jusqu’à preuve du contraire, nous ne voyons nulle part dans les papiers que nous avons publiés ni manquements à l’éthique et à la déontologie, ni une quelconque dérive. Que monsieur le ministre  de la Communication, s’il n’ a rien à communiquer ou, comme ce fut notre cas, s’il ne veut rien communiquer, se calme et se contente de rapporter les décisions du Conseil des Ministres’’.

‘‘Une démocratie polluée’’, renchérit le temps à propos, rappelant qu’ «en 1990, Idriss Déby Itno qui a décidé de rompre avec son ancien gourou, luttait à l’époque contre l’une des pires dictatures que l’Afrique ait connues’’. «En prenant les armes aujourd’hui, les frères de IDI ont aussi leurs raisons. De quoi Hourmadji Moussa Doumngor se mêle-t-il ?», se demande l’édito, faisant observer que «ce journaliste expérimenté de la presse dont la nomination à son poste actuel a été applaudi par tous ses confrères ». Comme pour donner le coup de grâce, le temps s’interroge sur ces termes : « Doumngor se rappelle-t-il encore qu’il a été l’un des farouches et fougueux animateurs de l’opposition contre celui qu’il sert présentement et dont la clémence fait de lui aujourd’hui un des dignitaires  de son régime ? ». Et de faire cette chute assez sombre : « Adieu la démocratie pour que vive l’anarchie et la dictature ».

Une Société tchadienne des Hydrocarbures sur le modèle algérien

‘‘Le Tchad s’inspire de l’exemple algérien’’, c’est le titre qui barre la Une du progrès qui sous-titre que plusieurs compagnies se bousculent sur le pétrole tchadien. Faisant observer que pour profiter de manière efficiente de son or noir, le Tchad a décidé de créer sa propre société pour faire partie, bientôt du consortium qui exploite son pétrole dans les champs de Doba. Citant le ministre du Pétrole, Emmanuel Nadingar de retour d’une visite à Alger, ce dernier soutient : « nous nous sommes organisés pour qu’il n’y ait pas de chevauchement. A cet effet, nous avons adopté le type du schéma qui existe en Algérie, parce que les rapports entre la société des Hydrocarbures et l’État ne souffrent d’aucune ambiguïté ».

Les blessés de Aramkolé et Hadjer Marfaïne séquestrent le médecin–chef de la garnison militaire

«Les malades séquestrent leur médecin-chef», écrit le bi-hebdo qui nous révèle que les militaires blessés aux combats de Aramkolé et Hadjer Marfaïne ont séquestré pendant près d’une heure, le 09 octobre dernier, le médecin-chef de la garnison militaire de N’Djaména avant que ce dernier ne soit libéré. Par ce geste, ajoute le journal, «ces blessés de guerre voudraient obtenir la somme de 1 500 000 Fcfa versée généralement par le chef suprême à tout militaire blessé au front et évacué à cet hôpital. Les ravisseurs du médecin-chef ne comprennent pas que cette fois-ci, l’âme généreuse ne leur a versé que 400 000 Fcfa à chacun ». Enfin, estime avec un brin d’ironie le bi-hebdo, en tout cas, « par leur action, ces militaires réclament le ‘‘prix de leur sang’’ ».

Bras de fer entre le ministre des Finances et la Première dame

A en croire le bi-hebdo, depuis quelques jours, le ministre des Finances, Abbas Tolli, est mélancolique. Il ne reçoit personne et ne répond pas au téléphone. Et ceux qui le connaissent pensent qu’il est en disgrâce et voudrait s’en aller la tête haute. Les raisons de son tourment viennent de sa tante, Hinda Déby Itno. En effet, Abbas Tolli a obtenu de son oncle de président le feu vert pour procéder à des nominations dans les services de son département. Mais sa tante, qui officie auprès de son mari en qualité de secrétaire particulière et ‘‘vice-présidente’’ de la République a voulu placer ses hommes. Ce que le neveu Abbas Tolli ne veut pas. D’où sa mélancolie, chute le bi-hebdo.

L’opposant Saleh Kebzabo ballotte entre le radicalisme et la mangeoire

‘‘L’UNDR appelle la CPDC à la cohésion’’, c’est l’intitulé choisi par le progrès du 10 octobre, couvrant la rentrée politique de l’Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR). Pour Saleh Kebzabo, président de l’UNDR, repris par le quotidien, «le gouvernement en panne d’innovation et d’initiative, donne l’impression d’être déconnecté des réalités quotidiennes». A l’endroit de la CPDC, regroupement des partis de l’opposition, Saleh Kebzabo rappelle que la lutte est encore longue et immense. «Si nous sommes vraiment convaincus de la justice de nos positions et de l’adhésion de la majorité à nos côtés, agissons avec plus de détermination et d’engagement. Ne soyons jamais absents de la scène et ne nous laissons pas doubler par nos adversaires(...). Ne nous enfermons pas dans des positions dogmatiques, anachroniques et archaïques (…) »

«L’UNDR cassera-t-elle le licou ? », titre insidieusement le bi-hebdo de la lecture duquel, dans ses propos à la clôture lors des journées de réflexion sur la situation économique et sociopolitique du Tchad, le président de l’UNDR a laissé pantois plus d’un Tchadien. «Est-ce le début de la fin de la coalition agissante des partis de l’opposition ? », s’interroge le journal. « Si le boycott ‘‘systématique’’ des élections par la CPDC peut, imaginons-le, intéresser Saleh Kebzabo et les autres responsables, il n’est certainement pas du goût des autres militants qui visent peut-être les postes de députés ou autres maires dans leurs régions respectives ». La réalité, c’est que le parti de la calebasse est fatigué du boycott, juge le bi-hebdo, rapportant les propos d’un observateur qui s’est posé la question de savoir : «ce que vaudrait un parti s’il n’a pas de représentants élus quelque part, à l’Assemblée nationale ou aux communales ».

Kassiré Koumakoye dit non au déguerpissement abusif

«Je me battrai pour qu’il n’y ait pas de déguerpissement abusif», rassure à la Une du temps, Kassiré Koumakoye, ministre d’Etat, chargé de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat. «Aujourd’hui je suis à la tête du département de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat. Ma position reste la même. Je maintiens toujours mes critiques. La question du déguerpissement est du domaine du concret. Ce n’est pas de la philosophie  ni du spirituel. Les populations des quartiers Habbena, Gassi I,II,III, ne seront pas déguerpis. Le site devant abriter la construction de la cité N’Djaména II sera transféré à Gassi IV. Il n’est pas nécessaire à mon sens de déguerpir les gens alors qu’il y a des terrains partout (…) ».

Ouverture de la session budgétaire

« Assemblée nationale, caution solidaire de Déby Itno », titre le reporter du bi-hebdo couvrant l’ouverture de la session budgétaire de l’Assemblée nationale, le 05 octobre dernier. Le journal  rapporte que Nassour Guélengdouksia Ouaïdou (NGO), président de ladite institution, s’est prononcé sur les grands événements nationaux que le pays vient de connaître. Le ton du discours du PAN, soutient le bi-hebdo, contraste avec celui de l’année passée où NGO a cru devoir jouer son rôle de parlementaire. Ainsi rappelle le journal, « était-il sorti de cette langue de bois qui caractérise les cadres du MPS pour attaquer le gouvernement sur un certain nombre de questions : situation sociale catastrophique, arrestation de Tchanguiz Vatanka, dépénalisation des délits de presse ». Cherchant à savoir cette année pourquoi NGO a opté pour un ton conciliant pour ne pas dire dithyrambique, le bi-hebdo s’interroge : « cela est-il dû à l’ire que son discours a attirée de la part du Premier ministre, Pascal Yoadimnadji, qui trouvait inacceptables les injonctions de NGO ? Ou bien au fait qu’il ait été propulsé à la tête de la commission de négociation des conventions pétrolières ? »

Déguerpissement du carré 1 de Moursal : jour J-7

‘‘Carré 1 de Moursal : pas de déguerpissent sans dédommagement !’’, c’est le coup de gueule du comité de crise, a rapporté notre temps au lendemain du point de presse dudit comité. Le journal rapporte que les habitants de ce site situé au sud-ouest du pont de Chagoua attendent un geste concret du maire de la ville de N’Djaména, avant leur éventuel déguerpissement prévu pour le 15 octobre 2006.

Guiness et Castel bougrement imposés

‘‘Une décision ministérielle saoule Castel et Guiness’’, ironise le temps, révélant que sur les 7000 produits répertoriés dans la zone CEMAC, le ministre des Finances, de l’Économie et du Plan, par la signature de son ministre délégué chargé du Budget, Abakar Mallah Mourcha, par une décision soumettant à la taxation douanière le tabac et les bières de malt (Castel et Guiness). Ainsi, désormais 10% sont appliqués au tabac et 30% aux bières. Faisant savoir que « les produits fabriqués en zone CEMAC bénéficient de ce que les douaniers appellent le tarif préférentiel général », le temps se demande « pourquoi seulement ces deux produits ? ». Avançant comme en-dessous la volonté du trésor public de renflouer ses caisses ou peut-être un arrangement entre les Brasseries du Logone et le gouvernement pour damer le pion à Castel Cameroun, l’hebdo relève tout de même qu’un député, pour ne pas mettre en mal le fonctionnement de la CEMAC dans notre pays, s’est saisi de l’affaire. En attendant , chute-t-il, « les consommateurs subiront une hausse vertigineuse de prix de ces produits. Comme au Tchad, les consommateurs sont très dociles, ils supporteront une fois de plus la bêtise de cette décision ».

Mbaidedji Ndjénodji Frédéric

 

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